Le Wunderbar se présente comme une excellente alternative pour vivre l’ambiance Corbak sans forcément assister aux concerts.
Situé dans la zone off du festival, il vous garantit une ambiance explosive jusqu’au milieu de la nuit. Musique, Cocktails et bières à gogo : Das ist Wunderbar
Le Baramine est situé dans la zone payante du festival. Bercés au son des concerts en première partie de soirée, vous pourrez ensuite y secouer vos plumes sur les rythmes endiablés de DJ jusqu’au petit matin…
Jeudi 18h – 01h
Vendredi – Samedi 18h – 01h30
Je. 21 mai 18h – 02h00
Ve. 22 mai 18h – 02h00
Sa. 23 mai 18h – 02h00
La Taverne, le point de rencontre des débuts de soirée ou le lieu prisé entre les concerts. Gratuite et chauffée, elle vous garantit un accueil privilégié dans un décor créé spécialement pour l’édition.
Sa. 23 mai 11h – 17h
La Taverne est ouverte dès 11h.
Repas de midi servi par les écoles de la vallée. Le bénéfice sera affecté aux différentes activités extra-scolaires
Disponible prochainement
Il y a tout d’abord ce son, cette voix reconnaissable entre toutes, que ce soit à la trompette ou au bugle. Puis aussi ce phrasé, ce sens mélodique hors du commun, qui font de Matthieu MICHELl’un des musiciens les plus sollicités d’Europe. Il a mis ses qualités exceptionnelles de soliste au service d’un nombre incalculable de projets, tant discographiques que scéniques, y imprimant sa musique à chaque fois, et ce, avec autant de délicatesse que d’autorité. Car c’est là que réside probablement sa force : dans cette faculté d’emmener l’auditeur dès la première note, de le plonger immédiatement dans un univers musical unique et envoûtant.
Né à Fribourg le 29 avril 1963, il étudie la trompette avec Americo Bellotto à Vienne et à Berlin. En 1986, alors qu’il habite Berlin, il réalise son premier disque «Blue Light» en tant que leader avec Walter Norris, Yiye Wilson de Oliveira, Danny Hayes, Manfred Brundl, Alexandro Sanguinetti. En 1989, réalisation de «Yves» deuxième CD en tant que leader, avec Maurice Magnoni, Michel Bastet, Mathias Demoulin et Marcel Papaux. En 1994, enregistrement de «Okipik» CD en duo avec Uli Scherer. En1995, réalisation du CD «Estate» avec Richard Galliano, Thierry Lang, Heiri Kaenzig et Joris Dudli. 1996, enregistrement de “The Sadness Of The Yuki” 2ème CD avec Uli Scherer ainsi que «Makara» avec Uli Scherer, Thierry Lang et Daniel Perrin. 2003, dans le cadre de la série de concerts “Live In Vevey”, réalisation du CD “Matthieu Michel Live At Theatre Oriental” avec Martin Reiter, Peter Herbert et Alex Deutsch.
2013, création d’un 5tet formé de Martin Koller (Guit), Patrick Muller (Piano), Patrice Moret (Bass) et Dominique Burkhalter (Drums).
2018, création d’un 4Tet avec Amine Mraihi (Oud),Didier Ithursarry (Accordéon) et Patrice Moret (Bass).
Matthieu a été membre du célèbre Vienna Art Orchestra de Mathias Rüegg dès 1992, pour une durée d’unequinzaine d’année. Il collabore de manière régulière en duo avec Thierry Lang, Jean-Christophe Cholet, Michael Zisman ou Martin Koller. En 5tet avec le groupe du bassiste Heiri Kaenzig « Buenos Aires ». Le 4tet de Susanne Abbuehl « The Gift ». Michel Benita « Ethics ». Christian Muthspiel 4Tet (Christian Muthspiel, Matthieu Michel, Steve Swallow, Frank Tortiller).
Originaire de la caraïbe, née à Paris, Faby Médina commence la danse à l’âge de 5 ans. Elle goûte à plusieurs instruments comme le piano, le violon et la flûte puis finit par choisir le chant lyrique à l’âge de 14 ans. A 20 ans, elle entre de plain-pied dans le milieu professionnel en rejoignant la troupe de Jérôme Savary dans la pièce de Bertolt Brecht “La résistible ascension d’Arturo Ui”, au sein de laquelle elle exprime ses talents de chanteuse, danseuse et y découvre le théâtre.
C’est le début des premières rencontres avec des musiciens de jazz, de gospel, de variétés, des comédiens et des metteurs en scène. Faby acquiert toute son expérience aux côtés des plus grands artistes français et internationaux tels que Guillaume Canet, Gérald De Palmas, Rod Stewart, Thiéfaine, Céline Dion, Michel Jonasz, Garou, I AM, NTM, Amel Bent, Louane, Yannick Noah, Sylvie Vartan et bien d’autres.
Faby Médina est aussi auteure-compositrice entre autres pour le cinéma et la télévision notamment avec le single “Femme” issu de la bande originale du film “Yamakasi”, une production de Luc Besson. On peut l’apercevoir de temps en temps dans les émissions de Nagui, comme Taratata ou N’oubliez pas les paroles. Depuis plus de 20 ans Faby est la voix lead du Big Band de Claude Bolling compositeur entre autres de la célèbre « Suite for flute and jazz piano ».
Elle prend son envol, écrit sa propre histoire avec son 1er album Following Love des compositionsoriginales entre swing, be-bop et pop avec une pointe de soul dans la voix. Elle admire et veut rendre hommage aux femmes puissantes, courageuses etsubversives que sont les chanteuses avec un 2ème album « Wild is the Flower » dont la sortie est prévue au printemps 2025.
Grégoire Maret s’est imposé comme une voix unique de son instrument au sein du vaste univers du jazz moderne. L’harmoniciste suisse, basé depuis plus de trente ans à New York a été primé plusieurs fois aux Grammy Awards.
Il a tout simplement redéfini le rôle de l’harmonica dans une variété de styles musicaux. La liste des grands noms de la musique avec lesquels il collabore régulièrement est impressionnante : Herbie Hancock, Pat Metheny, Cassandra Wilson et Marcus Miller ne sont que quelques-uns de ses prestigieux partenaires artistiques. En tant qu’invité en studio et sur scène, Maret a enrichi la musique d’autres grands artistes tels que Prince, Sting, Elton John, Jimmy Scott, Dianne Reeves, Toots Thielemans, Richard Bona, Terri Lyne Carrington, Tito Puente, Kurt Elling, Jeff « Tain » Watts, Charlie Hunter, Youssou N’Dour, Me’Shell Ndegeocello, Pete Seeger, David Sanborn et George Benson grâce à son jeu d’une richesse sonore incomparable.
À la fois saxophoniste, rappeur et poète, Soweto Kinch mêle le jazz et le hip-hop comme nul autre. Son prix du saxophone au Montreux Jazz Festival en 2003 fut le premier d’une longue liste (BBC Jazz Award, MOBO Award, Mercury Prize etc). Diplômé en Histoire moderne à l’Université d’Oxford, le Britannique apporte au gré de ses textes et albums-concepts un regard érudit et engagé sur des thématiques telles que l’esclavagisme, les conflits raciaux ou les violences policières. Soweto a récemment joué son dernier album The Black Peril avec le London Symphony Orchestra.Il présente ‘Round Midnight’ sur BBC Radio 3, qui présente le meilleur du jazz, avec un accent particulier sur les artistes britanniques.
À la fois saxophoniste, rappeur et poète, Soweto Kinch mêle le jazz et le hip-hop comme nul autre. Son prix du saxophone au Montreux Jazz Festival en 2003 fut le premier d’une longue liste (BBC Jazz Award, MOBO Award, Mercury Prize etc). Diplômé en Histoire moderne à l’Université d’Oxford, le Britannique apporte au gré de ses textes et albums-concepts un regard érudit et engagé sur des thématiques telles que l’esclavagisme, les conflits raciaux ou les violences policières. Soweto a récemment joué son dernier album The Black Peril avec le London Symphony Orchestra.Il présente ‘Round Midnight’ sur BBC Radio 3, qui présente le meilleur du jazz, avec un accent particulier sur les artistes britanniques.
Mallika Hermand est chanteuse, auteurecompositrice et pédagogue. Elle débute son parcoursà la Haute École de Musique de Lausanne, où elle obtient un Bachelor en chant jazz. Elle part ensuite se perfectionner à New York, où elle se forme auprès de Darmon Meader, Annie Ross, Cynthia Scott et Kurt Elling.
Elle poursuit son cursus à la Haute École deMusique de Lucerne, où elle obtient un Master en performance puis un Master en pédagogie vocale jazz, se spécialisant notamment auprès de Susanne Abbuehl et Lauren Newton. Passionnée par la voix et ses possibilités expressives, elle approfondit en parallèle les techniques vocales modernes telles que Complete Vocal Technique et Estill Voice Training.
Samuel Blaser : Un révolutionnaire dutrombone du XXIe siècle
Lauréat du prestigieux Prix du Musicien européen 2019 de l’Académie du Jazz de Paris et du prix « Révélation de l’année » du magazine Downbeat en 2021, Samuel Blaser redéfinit le rôle du tromboniste dans le paysage musical actuel. Né en 1981 à La Chaux-de-Fonds, en Suisse, cet artiste dynamique a fait une entrée remarquée sur la scène professionnelle après avoir obtenu son diplôme du conservatoire en 2002, s’imposant rapidement comme un musicien de renommée internationale.
Durant sa jeunesse, Samuel Blaser a tissé des liens étroits avec l’Orchestre d’art de Vienne et le Big Band de la radio européenne, obtenu une prestigieuse bourse Fulbright et poursuivi des études supérieures au Conservatoire de musique de Purchase College à New York. Son premier album en tant que leader, 7th Heaven (Between The Lines) du Samuel Blaser Quartet, a marqué le début d’un parcours exceptionnel. Après seize années formatrices passées entre New York et Berlin, à s’imprégner de l’effervescence de deux des scènes musicales les plus dynamiques au monde, il est retourné en Suisse en décembre 2021, fort d’une riche expérience internationale.
Un alchimiste musical
Le secret du talent magnétique de Blaser réside dans son audace à explorer la diversité musicale. Nourri d’une riche culture classique, des traditions folkloriques suisses et du jazz, il est devenu un innovateur qui transcende les genres, explorant avec brio la grandeur de l’opéra, l’intensité du rock et l’authenticité du blues. Sa philosophie musicale est axée sur l’épanouissement par la collaboration, ce qui l’a amené à tisser des liens profonds avec des figures légendaires telles que Pierre Favre, Michel Portal, Gerry Hemingway, Marc Ducret, Paul Motian, Oliver Lake, Wallace Roney, Russ Lossing et Daniel Humair – chacun de ces maîtres contribuant à façonner son identité artistique en constante évolution.
Blaser manie son trombone avec une aisance déconcertante, passant avec fluidité de passages mélodiques fluides à des ponctuations rythmiques explosives, d’expressions viscérales et profondes à des explorations sonores d’un autre monde – le tout avec une intentionnalité d’une précision chirurgicale.Qu’il dirige ses propres ensembles ou collabore avec d’autres musiciens, il aborde chaque rencontre musicale
avec une vision stratégique et une compréhension intuitive des exigences du moment. Ses performances en solo sont particulièrement électrisantes : grâce à un son puissant et affirmé, il révèle le potentiel musical insoupçonné des espaces architecturaux comme des environnements naturels.
Visionnaire entrepreneurial
Lorsque la crise sanitaire mondiale a temporairement mis un terme aux concerts, Blaser a canalisé son énergie créative dans une aventure entrepreneuriale ambitieuse. Il a fondé Blaser Music, un label qui compte déjà à son actif un catalogue impressionnant de 20 albums, s’imposant ainsi non seulement comme artiste, mais aussi comme prescripteur de tendances et acteur culturel. Son sous-label SONGS prolonge cette vision en offrant une plateforme à d’autres musiciens novateurs, à commencer par le talentueux Russ Lossing.
Aujourd’hui, Blaser continue d’électriser les publics européens, se produisant avec ses propres ensembles novateurs et apportant sa voix unique à des collaborations avec des sommités du jazz telles que Michel Portal, Daniel Humair et Marc Ducret.Avec Blaser Music, il ne se contente pas de faire de la musique : il façonne l’avenir du jazz, un album audacieux à la fois.
Trompettiste franco-algérien installé en Suisse,Shems Bendali développe une musique narrative etsensible, nourrie par le jazz et les traditions musicales algériennes. À la tête de son quintet, il façonne un langage personnel où la mémoire et l’imaginaire se confondent et résonnent mutuellement.
Son nouvel album se déploie dans un univers descience-fiction situé entre le Maghreb et le Moyen-Orient et inspiré par l’esthétique de la bande dessinée futuriste.Il emmène l’auditeur écouter le murmure des grains de sable du désert et profiter d’une brise de vent dans les hauteurs des gratte-ciels. Plus qu’un récit, il s’agit d’un lore sonore, d’un décor fictionnel inédit qui sert de toile de fond à des compositions évocatrices, parfois intimes, parfois contemplatives.
L’album accueille la chanteuse Climène Zarkan et le oudiste Amine Mraihi sur un morceau aux couleurs arabo-andalouses, qui se rejoignent dans une création céleste, singulière et puissante, enracinée dans une tradition millénaire.
A travers sa musique, Shems Bendali explore uneidentité plurielle, entre l’Occident où il vit et le Maghreb dont il est issu. Comme Amin Maalouf avant lui, il refuse de choisir entre ses appartenances : il en fait un espace de création, de questionnement et de beauté.
Il est également membre du groupe the BIG TUSK avec lequel il se produit régulièrement en Suisse et en Europe.
Née à Tirana, Albanie, en 1981, dans une famille d’artistes, Elina Duni monte sur scène pour la première fois à l’âge de cinq ans et chante pour la Radio et Télévision Nationale ainsi que dans divers Festivals pour Enfants.
En 1992, suite à la chute du régime communiste, elle arrive en Suisse et s’installe avec sa mère à Genève où elle étudie le piano classique et découvre le jazz.
Après divers projets de musique, de films et de théâtre, elle étudie le chant, la composition et la pédagogie à la Haute Ecole des Arts de Berne, section jazz.
En 2005 elle crée le Elina Duni Quartet avec Colin Vallon au piano, Bänz Oester puis Patrice Moret à la basse et Norbert Pfammatter à la batterie, un retour aux sources musicales qui mélange les chants folkloriques des Balkans au jazz.
Après deux albums « Baresha » (2008) et «Lume Lume» (2010) chez Meta Records, le quartet publie en 2012 chez ECM «Matanë Malit» (Au délà de la montagne), et en 2015 « Dallëndyshe » (Hirondelle). Les chansons albanaises se retrouvent ici pleines de légèreté et de rythme et la presse européenne leur réserve un accueil très chaleureux.
En 2014, Elina Duni publie au Kosovo et en Albanie son premier album solo en tant qu’auteur-compositeur « Muza e Zezë » (La Muse noire).
En 2017, elle est l’une des lauréautes du Prix Suisse de la Musique et entame un duo avec le guitariste londonien: Rob Luft
La création solo « Partir » où Elina s’accompagne à la guitare, au piano et aux percussions, est sorti comme album sur ECM en avril 2018 et a trouvé un superbe accueil dans la presse européenne.
En novembre 2020 l’album intitulé «Lost Ships» avec Rob Luft, Fred Thomas et Matthieu Michel a été publié sur ECM. Il a également reçu un très bon accueil.
En 2023 sort l’album «A Time To Remember» une continuation avec le même quartet, aussi sorti sur ECM.
| 2025 | Swiss Jazz Award |
| 2020 | Presto Music Award pour « Lost Ships », Londres – Royaume-Uni |
| 2019 | Klara Award pour « Partir », Bruxelles – Belgique |
| 2017 | Prix Suisse de la Musique |
| 2015 | Prix Diaspora, Ambassade du Kosovo, Bern – Suisse |
| 2013 | Prix Kult pour « Matanë Malit », Tirana – Albanie |
| 2012 | Prix Jazz Pott, Essen – Allemagne |
| 2010 | Pro Helvetia « Encouragement prioritaire du Jazz » – Suisse |
| 2008 | Bourse HKB, Berne – Suisse |
| 2008 | « Coup de Coeur » Canton de Berne – Suisse |
| 2007 | Bourse Friedl Wald – Suisse |